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Les États où le degré de corruption est le plus élevé sont souvent très pauvres et en proie à une guerre civile ou sont dotés d'un régime répressif, comme l'indique le classement en fonction de l'indice de perception de la corruption de Transparency International de pays tels que la Somalie, la Birmanie, l'Irak, Haïti et l'Afghanistan.   Avec le CEEC, TRAVAILLONS ENSEMBLE POUR L'EVEIL DES CONSCIENCES ET POUR LE DEVELOPPEMENT
La lutte contre la corruption dépend de la volonté des dirigeants et des institutions
Les manipulations politiques et l'indifférence publique peuvent compromettre les efforts.
Le chanteur kényan Eric Wainaina se sert de sa musique pour sensibiliser le public à la lutte contre la corruption dans son pays.
Par Andrzej Zwaniecki
Rédacteur DE AMERICAN.GOV
Washington - La voie qui mène à l'enfer économique est pavée de... campagnes contre la corruption qui ont échoué.
Les nouveaux dirigeants de pays connus pour leur corruption déclarent souvent avec force la guerre contre la corruption et établissent une commission chargée d'entreprendre des réformes. Et pourtant un grand nombre de ces mesures échouent parce qu'elles ne s'accompagnent pas des éléments politiques et institutionnels essentiels et que les agents publics commettent de nouveau sans tarder les sept « péchés mortels » que sont l'acceptation de pots-de-vin, l'extorsion, le copinage, le népotisme, le patronage, l'escroquerie et le détournement de fonds.
Selon les spécialistes, les réformes visant à réduire la corruption ne peuvent vraiment réussir que lorsqu'elles sont entreprises par un responsable de haut rang et avec suffisamment de persistance pour surmonter la résistance et l'inertie de la bureaucratie. En outre, elles doivent prévoir la participation de la société civile et être exemptes de toute manipulation politique.
Toutefois, il est peu probable que même les mesures les mieux adaptées donnent des résultats si les institutions démocratiques de base, qu'il s'agisse de l'appareil judiciaire ou de la société civile, ne sont pas en place, a fait remarquer M. Christian Poortman, de l'association Transparency International. « Ces institutions doivent exister non seulement sur le papier, mais aussi avoir de véritables pouvoirs pour surveiller les pouvoirs publics et leur faire rendre des comptes », a-t-il dit à America.gov.
Les réformes fondées sur ces principes ont été couronnées de succès à Singapour, à Hongkong, au Botswana, en Tanzanie, en Slovénie, en Lettonie et au Pérou, pays qui ont tous fait des progrès dans le cadre de la lutte contre la corruption.
AUTRES TEXTES ET SUITE VOIR PAGES SUIVANTES.
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En écho au discours qu’il avait prononcé au cours de sa seule visite, jusqu’à présent, en Afrique noire en tant que président, en juillet 2009 au Ghana, M.Obama, né aux Etats-Unis de père kenyan, a répété que «la bonne gouvernance était au coeur du développement».  AVEC LE CEEC TRAVAILLONS ENSEMBLE POUR LE DEVELOPPEMENT
REVUE WEB DU CEEC
Les experts des finances publiques des pays membres de l’AFROSAI en conclave à Libreville
(Infos Gabon 05/08/2010)
Libreville – Libreville abrite depuis le 2 août dernier, la 43e réunion du comité directeur de l’Organisation Africaine des Institutions Supérieures de Contrôle des Finances Publiques (AFROSAI).
Ces assises qui regroupent 11 pays membres (Afrique du Sud, Cameroun, Côte d’Ivoire, Egypte, Gambie, Lybie, Mauritanie, Sénégal, Soudan, Tanzanie et Gabon), entre dans le cadre des travaux préparatoires à la 12e assemblée annuelle qu’abritera le Gabon en 2011.
Cette réunion s’articule autour du renforcement des capacités techniques des institutions supérieures de contrôle des finances publiques africaines. A savoir les ressources humaines, les finances et les audits des comptes de l’organisation. Une opportunité pour les délégués des pays membres, d’évoquer l’appui des bailleurs de fonds dont la Banque mondiale, la Banque Africaine de Développement, ainsi que l’Initiative de développement à la réalisation des objectifs de l’organisation. Afin que l’orthodoxie budgétaire soit toujours au rendez-vous.
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Le deuxième anniversaire du débarquement à Ndzuwani est célébré officiellement ce matin à Mutsamudu, Ndzuwani en présence du chef de l’Etat Ahmed Abdallah Sambi et le général Nebout de la Force armée de la zone sud de l’Océan indien invité pour l’occasion.
ALWATWAN.NET
25 mars 2010-Journée nationale de l’armée : un programme chargé
Le deuxième anniversaire du débarquement à Ndzuwani est célébré officiellement ce matin à Mutsamudu, Ndzuwani en présence du chef de l’Etat Ahmed Abdallah Sambi et le général Nebout de la Force armée de la zone sud de l’Océan indien invité pour l’occasion.
Depuis deux ans, cet anniversaire est connu comme étant la journée nationale de l’Armée nationale de développement (And). A cette occasion, durant une semaine, du 20 au 28 mars, l’And organise une série d’activités militaires et autres.
Selon le lieutenant-colonel, Djamala-diny Moissuli, “les activités militaires programmées pour l’ensemble du territoire sont les challenges de tirs, les tirs de précision prévus le 26 mars, une course de relais et, à Ngazidja, une compétition de triathlon. Par ailleurs, nous avons programmé des activités sportives, culturelles et artistiques auxquelles les militaires comme les civils peuvent participer”.
A Ngazidja, un tournoi de football, démarré le 20 mars met aux prises l’ensemble des sociétés d’Etat, verra son apothéose dimanche prochain avec la grande finale. Le 24 mars aura lieu une compétition de sport combiné (une course à pied qui s’achève par une course de pirogues). Dans la soirée a été le tour de la retraite-au-flambeau.
Le jour même de l’anniversaire, le 25 mars, l’And organise une journée porte ouverte à la gendarmerie nationale à Moroni et à l’issue de la finale de football, il sera procédé à la remise des récompenses des lauréats aux différentes activités.
A Mwali, il est organisé un mrenge et un bal poussière ouverts aux militaires et civils. A Ndzuwani, où a lieu la cérémonie officielle, d’autres activités telles un podium musical, dans la soirée du 25 et des matchs de volley-ball sont prévus.
Mariata Moussa
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ONU: condamnation de l'islamophobie
(Le Figaro 25/03/2010)
Le Conseil des droits de l'Homme de l'ONU a adopté aujourd'hui à une courte majorité une résolution condamnant l'islamophobie et le "profilage ethnique et religieux des minorités musulmanes" ainsi que l'interdiction des minarets en Suisse.
Le texte sur "la diffamation des religions", proposé par le Pakistan au nom de l'Organisation de la conférence islamique (OCI), a été adopté à une courte majorité de 20 voix contre 17. Huit des 47 pays siégeant au Conseil se sont abstenus.
Avant le vote, l'Union européenne (UE) et les Etats-Unis se sont fortement opposés à la résolution, Washington allant jusqu'à la qualifier d'"instrument de division". "L'UE estime que le concept de "diffamation des religions" n'est pas pertinent dans un débat sur les droits de l'Homme", a expliqué l'ambassadeur de France Jean-Baptiste Mattéi, qui s'exprimait pour le bloc européen. "Le droit international en matière de droits de l’Homme protège les individus dans l'exercice de leur liberté de religion ou de conviction. Il n'a pas et ne devrait pas protéger des systèmes de croyances", a-t-il ajouté.
La résolution a été défendue par l'ambassadeur pakistanais Zamir Akram, qui a estimé qu'elle était destinée à "protéger contre l'antisémitisme, la christianophobie et l'islamophobie". "Des références spécifiques à l'islam et aux musulmans reflètent une situation regrettable dans certaines parties du monde où les Musulmans sont ciblés", a-t-il ajouté.
En outre, la résolution "condamne énergiquement (...) l'interdiction de construire des minarets et d'autres mesures discriminatoires prises récemment", les qualifiant de "manifestations d'islamophobie" et faisant clairement allusion à la Suisse où un référendum en ce sens a été tenu le 29 novembre 2009.
AFP
25/03/2010 |
source :Le Figaro
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L’ONU condamne l’interdiction des minarets
(Yabiladi 25/03/2010)
Alors qu’une grosse polémique avait entouré le référendum suisse du 29 novembre dernier interdisant la construction de minarets en terre helvète, les Nations unies viennent d’adopter une résolution condamnant de telles mesures.
La résolution amenée par le Pakistan, a fait l’objet d’un vote serré, comme l’attestent les résultats : 20 voix pour, 17 contre, et 8 abstentions. Selon les observateurs, le vote s’est résumé à une opposition entre d’une part les pays de l’Union européenne, les Etats-Unis, et les pays d’Amérique du Sud (qui ont voté contre), et d’autre part, les pays d'Afrique et les Non-alignés, solidaires des pays islamiques.
A noter que la Suisse qui assistait aux débats en qualité d’observateur, n’a pas voté. Si la confédération helvète n’a pas clairement été citée dans le texte de la résolution, c’est bien elle qui a fait l’objet de la vive condamnation du Conseil des droits de l’Homme de l’ONU ce jeudi. Le vote suisse de novembre dernier a été clairement perçu comme « une mesure discriminatoire, et une manifestation islamophobe » par les pays qui ont voté pour la résolution.
Le paragraphe 8 du texte, condamne sur 7 lignes, la mesure du gouvernement suisse, soulignant que « de telles mesures discriminatoires pourraient alimenter la discrimination, l'extrémisme et les fausses perceptions conduisant à la polarisation et à la fragmentation avec des conséquences dangereuses et imprévisibles ».
La déclaration sanctionne « fermement l'interdiction de la construction de minarets et de mosquées et d'autres mesures discriminatoires récentes, qui sont des manifestations d'islamophobie en claire contradiction avec les obligations internationales dans le domaine des droits de l'homme concernant la liberté de religion, de croyance, de conscience et d'expression ».
Du côté de ses adversaires, la France au nom des pays de l'UE a exprimé son opposition et expliqué que le concept de diffamation des religions n'est pas pertinent. « Les droits de l'homme protègent les individus, pas des systèmes de croyance », a souligné l'ambassadeur Jean-Baptiste Mattei.
Le dossier sensible des minarets n’a semble-t-il pas fini de faire parler de lui. Comme qui dirait, la pilule anti-minarets a décidément bien du mal à passer.
Yann Ngomo Publié le 25.03.2010 | 18h16
source: Yabiladi.com
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Journée mondiale de l’eau : et si on libérait l’offre ?
Une analyse de Caroline Boin, directrice de projet au think tank londonien l’International Policy Network
Le 22 mars est la journée mondiale de l’eau. Cependant, beaucoup encore parmi les ONG et les politiques négligent le rôle de l’offre privée locale et à petite échelle de ce bien précieux. Les vendeurs d’eau informels sont-ils inefficaces ? N’ont-ils pas d’incitation à servir leurs clients ? Autant de questions traitées par Caroline Boin, directeur de projet au think tank londonien l’International Policy Network, pour mettre en valeur le rôle de ces entrepreneurs ainsi que la nécessité de permettre la légalisation de leurs services, de manière à améliorer le sort des pauvres dans de nombreux pays.
lundi 22 mars 2010 / par notre partenaire Un Monde Libre, pour l'autre afrik
La dix-huitième édition de la Journée Mondiale de l’Eau traite des mêmes vieux problèmes et rejette les solutions pratiques. Le 22 mars, un milliard de personnes, seront toujours sans eau potable et un tiers de l’humanité sans réseau d’assainissement adéquat. Comme d’habitude, quelque trois millions et demi d’hommes, de femmes et d’enfants mourront de maladies liées à ces problèmes d’eau et d’assainissement cette année. Pourtant, de nombreuses ONG et les politiciens préfèrent toujours l’idéologie à des idées, niant ce que le secteur privé fournit aux pauvres du monde. Les militants prétendent souvent être les défenseurs des pauvres contre des sociétés ne cherchant qu’à maximiser leurs profits. Mais cela ne tient-il pas plus du dogme que de la réalité ? Étant donné que moins de 10% de la gestion mondiale de l’eau est privée, il est difficile de voir comment ils peuvent blâmer les sociétés privées pour un mauvais approvisionnement.
En fait, ce sont bien souvent les États qui gèrent mal l’eau et effectuent une mauvaise répartition de ce bien précieux en fonction des amis politiques et des lobbies puissants, tels que les agriculteurs. Les pauvres, dans les zones rurales ou dans des taudis, restent isolés et incapables de faire grand-chose. Les groupes anti-privatisation ne cessent de répéter que l’eau doit être fournie par l’État, mais ils ignorent que ce dernier a été très souvent le pire ennemi des pauvres.
Dans un autre registre, le World Development Movement et des groupes semblables prétendent que le secteur privé n’a pas fait grand’ chose pour les pauvres, n’ayant connecté que trois millions de personnes dans les pays en développement au cours des 15 dernières années. Mais ce chiffre ne comprend pas l’Amérique latine et le Sud-Est asiatique où la gestion privée de l’eau - et le nombre de personnes obtenant l’eau - a explosé depuis les années 1990. En Argentine, par exemple, les zones à gestion privée bénéficiaient de prix de l’eau plus bas, de davantage de connexions et ont connu un recul des maladies infectieuses et des décès d’enfants.
Prendre en compte le secteur privé
De nombreux activistes ont mal dépeint l’offre privée en mettant l’accent sur les multinationales tout en ignorant les petits vendeurs d’eau qui distribuent cette dernière aux populations que les États ont abandonnées. Dans de nombreuses villes africaines, ils vendent des sachets d’eau aux passants, et au Paraguay cinq-cents aguateros fournissent près d’un demi-million de personnes en utilisant des citernes et des tuyaux. La Banque mondiale estime que « dans la plupart des villes des pays en développement, plus de la moitié de la population bénéficie de services de base en eau provenant de fournisseurs autres que le service public officiel en place ».
L’Organisation Mondiale de la Santé, comme des militants des ONG, ne tient pas compte de ces vendeurs d’eau « informels », ni de l’eau embouteillée et les citernes. Elle refuse de les considérer comme des « sources d’eau améliorées », car ils ne sont pas réglementés, imprévisibles et seraient supposément incapables de servir un marché de masse. Mais pour les centaines de millions de personnes qui comptent sur eux, ces fournisseurs privés d’eau n’ont rien d’incapables. Pour beaucoup, ils représentent la différence entre la vie et la mort. Les vendeurs informels d’eau sont de toutes formes et tailles, mais ils fournissent de l’eau pour en tirer des bénéfices. Leurs clients sont parmi les plus pauvres, mais prêts à payer pour protéger leur famille de la maladie, et à allouer leur temps à autre chose que la recherche d’eau potable.
Le succès de ces services d’eau privés dans toute l’Amérique latine, en Afrique et en Asie réfute l’allégation selon laquelle les pauvres sont trop pauvres pour payer l’eau et que le secteur privé n’a pas d’incitation à les servir. En fait, les pauvres payent souvent l’eau plus cher que ceux des régions prospères où l’approvisionnement est assuré par un secteur formel. Une enquête de la Banque mondiale dans les villes d’Amérique du Sud a constaté que, en moyenne, l’eau transportée par camion coûte quatre à dix fois plus que le prix du réseau public. À Kibera, un bidonville de Nairobi, d’environ un million de personnes, l’eau en Jerrycan se vend à quatre fois le prix moyen au Kenya.
Les militants qui accusent le secteur privé de privilégier les profits doivent réaliser trois choses. Tout d’abord, les vendeurs d’eau cesseraient de fournir de l’eau s’ils ne faisaient pas de bénéfices. Deuxièmement, les États sont en grande partie à blâmer pour les prix plus élevés, car ils limitent ou interdisent l’offre privée. Enfin, les gens achètent auprès de fournisseurs de manière volontaire, souvent avec un choix de fournisseurs.
L’accès à l’eau potable est relativement élevé en Algérie, à 88% de la population urbaine et 82% des habitants des zones rurales. Toutefois, la couverture n’a cessé de diminuer depuis le milieu des années 1990. Les pénuries d’eau ont été imputées à l’absence d’investissement dans les réseaux d’eau, le vieillissement des réseaux d’approvisionnement ainsi qu’à une mauvaise gestion.
Si la quasi-totalité des habitants des villes du Maroc ont accès à l’eau potable, il y a eu peu d’amélioration pour les habitants des zones rurales - 59% seulement des habitants des zones rurales avaient accès en 2004, comme en 1987.
Le thème retenu cette année pour la Journée Mondiale de l’Eau est la qualité. La légalisation du travail des fournisseurs d’eau devrait alors être une priorité. Ils pourraient posséder des sources, des terres et des infrastructures, obtenir du crédit et étendre leurs opérations, desservant plus de gens à des prix moins cher, avec une eau de meilleure qualité. Ce sont ces projets à petite échelle – et non les promesses non tenues des politiques - qui peuvent rapidement améliorer l’approvisionnement en eau pour les pauvres.
Publié en collaboration avec Un Monde Libre
source : afrik.com
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Ouverture du deuxième sommet des chefs d’Etat de l’Easbrig à Moroni
C’est au rythme des danses folkloriques qu’étaient accueillies les différentes délégations qui ont répondu à l’invitation du second sommet des chefs d’Etat et de gouvernement de l’East Africa Standby Brigade (Easbrig). La cérémonie a été ouverte officiellement hier matin par le chef de l’Etat Comorien au palais du peuple de Hamramba. Cette rencontre a été rehaussée par la présence des représentants des corps diplomatiques accrédités au Comores et de nombreux officiels comoriens et étrangers.
Cette rencontre de haut niveau de l’instance des décideurs de l’Easbrig a comme mission d’examiner les recommandations faites à l’issue des réunions préparatifs qui ont précédé le sommet. Durant cette séance, les chefs d’Etat et les représentants des chefs d’Etat de l’organisation ont pris des décisions déterminantes sur l’avenir et le fonctionnement de l’organisation. Les délibérations et les recommandations qui seront issues à ce rendez-vous de Hamramba formeront la base de la feuille de l’Easbrig sur la consolidation de la paix et de la sécurité dans la région.
Selon le chef de l’Etat, ‘’la Force en Attente de l’Afrique de l’Est reste aujourd’hui comme étant le seul juste milieu qui rassemble la région toute entière sur les questions de Paix et de Sécurité. Nous devons avoir une large vision et chercher à maximiser cette institution pour notre grand bien.’’
Parmi les points qui ont été examinés dans cette rencontre, il figure la question du ‘’cadre de politique révisée’’. Ce point relève de la réorganisation et de la restructuration de l’organisation en lui dotant une structure politique et civil qui au départ ne figuraient pas au sein de l’Easbrig.
Selon le chargé de la défense, Mohamed Bacar Dossar, ‘’notre réunion d’aujourd’hui revêt d’une importance considérable car elle doit déboucher sur le renforcement des instruments fondamentaux de politique et de gestion du mécanisme, il s’agit du projet de cadre politique révisée qui doit à terme nous permettre de franchir une étape importante dans la consolidation de la brigade en attente.’’
En ce qui concerne l’introduction d’une composante maritime, l’utilité et la nécessité sont perçues et les études de son exécution son en cours. La mise en place de ces nouvelles structures démontre l’évolution de l’organisation qui a été marquée par l’établissement de mécanisme de coordination c'est-à-dire l’Estern Afrrica Standby Brigade Coordination Mechanism (Easbricom), en mars 2007.
L’évolution de l’organisation se présente aussi par la nomination d’un ambassadeur qui va représenter l’Easbrig en.cet aspect, le général Salimou a déclaré dans son allocution que ‘’ pour la première fois, l’Union Africaine (Ua) a demandé que notre institution nomme un ambassadeur pour la représenter à l’Ua à Addis-Abeba pour mettre au même pied d’égalité que les autres institutions régionales.
Parmi les points adoptés lors des différents débats, nous pouvons citer la question du budget de l’organisation. La part de contribution annuelle a subi quelque changement et plusieurs programmes comme les activités annuelles et le plan stratégique ont été approuvés lors de précédentes réunion.
Mariata Moussa
ALWATWAN.NET
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Allocution du Chef de l’Etat à l’occasion du dîner offert à la délégation des Pays membres de l’EASBRIG
Les travaux du deuxième sommet de l’EASBRIG se sont achevés ce soir à Moroni. Pour l’occasion, le Chef de l’Etat, SEM Ahmed Abdallah Mohamed SAMBI a offert au Palais de Beit-Salam, un cocktail dinatoire aux membres des délégations. Ce fut l’occasion au Chef de l’Etat de prononcer cette allocution.
Excellences Honorable assistance Mesdames, Messieurs
C’est un très grand plaisir pour moi de vous accueillir tous, ici, au Palais de Béit Salam. Permettez moi de souhaiter, à nouveau, la bienvenue dans notre pays, à nos distingués représentants des Chefs d’Etat et de Gouvernement des pays membres de l’EASBRIG et surtout les féliciter pour le climat d’amitié et d’entente qui a prévalu tout au long de notre sommet.
Votre participation à ce deuxième sommet, Excellences, témoigne de l’importance que vous accordez à la consolidation de notre Organisation pour plus de paix et de sécurité, mais aussi de l’amitié que vous avez pour l’Union des Comores et pour son peuple.
Les conclusions auxquelles vous êtes parvenus pendant cette journée, permettront, certainement à notre organisation d’aller de l’avant et de jouer un rôle encore plus important, en faveur de la sécurité et du développement dans nos pays respectifs.
Excellences ;
Honorable assistance
C’est la toute première fois que notre pays a l’honneur un événement qui réunit un grand nombre d’autorités de très haut niveau, venant de différents pays. C’est une très grande fierté pour nous d’abriter ce sommet et votre présence dans notre pays ainsi que vos contributions fructueuses, ont largement contribué au succès de cette réunion. Soyez en remerciés.
L’Union des Comores souhaite beaucoup de succès à la République de Djibouti qui vient de prendre à son tour, les rênes de notre organisation.
Je souhaite à tous et à toutes, un bon retour dans vos pays respectifs et je vous demande de bien vouloir transmettre à vos Chefs d’Etat et de Gouvernement, nos souhaits de bonne santé, de paix et de réussite.
Vive la coopération régionale Vive la coopération internationale
Je vous remercie
BEIT-SALAM.KM
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Les ministres arabes de l'Intérieur "solidaires" de la Libye dans son différend avec la Suisse
(Le Nouvel Observateur 18/03/2010)
A l'issue de sa 27e session organisée à Tunis, le conseil des ministres arabes de l'Intérieur (CMAI) a proclamé mercredi "sa solidarité" avec la Libye dans le différend qui l'oppose à la Suisse.
Dans sa déclaration finale, le CMAI, un organe de la Ligue arabe dont le siège permanent se trouve à Tunis, demande aux autorités helvétiques de retirer la liste de personnalités libyennes interdites de visas dans l'espace Schengen. Il considère que cette mesure est "en violation des conventions et accords internationaux y afférents".
Les relations entre Berne et Tripoli sont très tendues depuis l'arrestation pendant deux jours en 2008 à Genève d'Hannibal Kadhafi et son épouse, après des accusations de mauvais traitements sur leurs domestiques. La Libye avait riposté en rappelant ses diplomates en Suisse, reprenant ses fonds dans les coffres helvétiques et interrompant ses livraisons de pétrole à la confédération.
La tension a pris une plus grande dimension lorsque la Suisse a décidé d'établir une liste de 188 personnalités libyennes dont le dirigeant Moammar Kadhafi, qui ne pourront plus accéder à l'espace Schengen. Tripoli a répliqué par la suspension des visas aux ressortissants des pays européens adhérant à cet espace.
Selon le ministre libyen de l'Intérieur Abdelfattah Younès Laâbidi, ce différend sera porté devant le sommet arabe prévu les 27 et 28 mars en Libye. "C'est sûr que le problème sera à l'ordre du jour du sommet, car il concerne tous les pays arabes", a-t-il déclaré à l'Associated Press. "Aujourd'hui c'est la Libye, demain ce sera un autre pays arabe", a-t-il souligné. AP
source : Le Nouvel Observateur
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