DERNIERES VIDEOS

Dailymotion - LS Ne m'en veux pas, a video from chabineprod. zouk, LS, hit, afrodiziak
Dailymotion - [Exclu 2008] Alan cavé - Can't do this to me / zouk / kompa, a video from tropikprod. kompa, compas, 509, zouk, sexy
Dailymotion - [zouk 2008] Ghetto à face à face / Face a Face, a video from tropikprod. zouk, love, new, rétro, rap
Dailymotion - La chaleur de l'enfer, a video from rac462. ramadan, moslim, moslem, musulmans, berbere
Dailymotion - Le retour des Camps de concentration (usa), a video from anya33. camp, de, concentretion, n.o.m, 2012

AGENDA

<< Sep 2010 >>
LMMJVSD
12345
6789101112
13141516171819
20212223242526
27282930

RADIO TV







Visites


Institutions/Politique
Reflexion lu sur le web : Décolonisation : « droit des peuples à disposer d’eux-mêmes » Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Appréciation des utilisateurs: / 1


L’extrême gravité, l’exceptionnelle ampleur de ce scandale impose encore aujourd’hui

l’omerta. Deux ou trois tours de passe-passe, dont l’usage trompeur du « droit des peuples

à disposer d’eux-mêmes » est l’un des exemples éclatants, servent d’écran de fumée.

AFRIK.COM  par Alexandre Gerbi, pour l'autre afrik 

Décolonisation : « droit des peuples à disposer d’eux-mêmes » théorique et déni

démocratique bien réel
 par Alexandre Gerbi, pour l'autre afrik

A Gilbert Comte et à Samuel Mbajum
 
Appréhender l’histoire de la décolonisation française sans idée préconçue, c’est découvrir

la trajectoire d’un pays qui se désagrégea par refus du métissage et appât du gain. Ou, si

l’on préfère, qui mourut du refus de la métropole d’accorder l’égalité politique réelle

aux populations d’outre-mer, et préféra s’en débarrasser. Pareil état de fait devrait

scandaliser tout esprit républicain attaché à l’expression démocratique, en particulier

tout esprit de gauche. Or il n’en est rien. Pourquoi ? C’est qu’il est difficile, voire

impossible pour beaucoup de nos contemporains, d’envisager les choses sous cet angle.

L’origine de la difficulté, ou plutôt du blocage, sont multiples. Nous essaierons de les

envisager une à une, malgré leurs entrelacements.



 
Parmi l’éventail des leurres qui brouillent le jugement sur la décolonisation, il en est

un crucial : le « droit des peuples à disposer d’eux-mêmes ».

Celui-ci permit à la fois de justifier et de maquiller en victoire démocratique et

humaniste inscrite dans « le sens de l’Histoire », ce qui fut en réalité un dégagement

répondant à des considérations raciales, civilisationnelles et financières.

La dimension populaire et démocratique, voire spontanée, de la « marche des peuples vers

l’indépendance » fut la grande raison toujours invoquée pour justifier, parfois en toute

bonne foi, un processus qui consista fondamentalement en la mise à l’écart et à la

neutralisation démocratique des populations africaines, leur assujettissement et la

vassalisation de leurs Etats, enfin la mise en coupe réglée de leurs territoires.

Or au-delà des affirmations et des slogans, qu’en fut-il concrètement du « droit des

peuples à disposer d’eux-mêmes » ?

A travers tout le domaine ultramarin de la France, seuls deux territoires firent l’objet

d’un référendum d’autodétermination sur la question de la sécession : le petit comptoir de

l’Inde Chandernagor en 1949, et l’Algérie en 1962. Dans les deux cas, les référendums

furent organisés dans des territoires déjà investis, depuis plusieurs mois, par les

troupes « adverses », avec le consentement des autorités françaises. Les résultats en

portent les stigmates : 99% de OUI à Chandernagor pour la sortie de l’Union française en

1949, 99,72% de OUI en Algérie en 1962 pour l’indépendance. Partout ailleurs, de

l’Indochine à l’Afrique en passant par les quatre autres comptoirs de l’Inde française,

aucun référendum ne fut organisé. Tous les territoires accédèrent à l’indépendance sans

que les populations soient consultées. En d’autres termes, la Constitution, qui exigeait

que les populations se prononcent, fut chaque fois contournée, transgressée ou violée.

A examiner les faits de plus près encore, c’est-à-dire en allant se faufiler dans les

coulisses du pouvoir, là où l’on parle sans souci des micros et de leurs fâcheux échos, ce

que permet en particulier le trop méconnu C’était de Gaulle d’Alain Peyrefitte (Fayard,

1994), on découvre que l’indépendance fut imposée par le gouvernement métropolitain dans

des conditions antidémocratiques, au gré de considérations civilisationnelles (notamment

religieuses, l’Islam étant perçu comme un extrême danger), raciales, et enfin financières.

Car bien davantage que l’indépendance, ce que réclamaient les Ultramarins, c’était

l’égalité. Tel était le grand problème. A Paris, chacun le savait et feignait de ne pas

s’en apercevoir. Bien entendu, face aux journalistes sagement assis en conférence de

presse, le « droit des peuples à disposer d’eux-mêmes », bien que perpétuellement bafoué,

servait de justification autant que de paravent…

* *

Il n’est pas si banal, dans l’histoire du monde, de voir un pays abandonner volontairement

des territoires et des populations. A fortiori quand ceux-là représentent plus des neuf

dixièmes de sa superficie totale, et quand celles-ci représentent les trois quarts de sa

population totale – et à terme encore davantage.

Ce processus étonnant – et majeur, puisqu’il concerna l’une des principales puissances

d’Europe et la moitié d’un continent, l’Afrique – put avoir lieu à condition que se

conjuguent de puissants facteurs. On sait, en particulier, le rôle que jouèrent dans cette

affaire les Etats-Unis et l’Union Soviétique. Or leurs relais en France étaient nombreux,

dans la classe politique, les syndicats et les milieux intellectuels. En dépit de leur

antagonisme sur d’autres sujets, l’ensemble de ces forces jouèrent un rôle important, et

convergèrent pour le « largage » de l’Outre-Mer français.

Justifiées par d’honorables motifs dont en particulier le « droit des peuples à disposer

d’eux-mêmes », la décolonisation prônée par les Etats-Unis et l’Union Soviétique répondait

évidemment à de tout autres objectifs. Sortis grands vainqueurs de la Seconde Guerre

mondiale, Etats impérialistes et volontiers oppresseurs de leurs propres minorités, «

démocraties » guère pluralistes (dangereux d’être communiste aux USA, dur-dur d’être

capitaliste en CCCP…), tous deux cherchaient à faire reculer leurs rivaux communs à

l’échelle planétaire, au nom, respectivement, des idéologies dites « libérale » ou «

socialiste ». La France faisait évidemment partie de leurs principaux rivaux à terme, dans

tous les domaines, économique, politique, culturel, idéologique... Or le choc de deux

guerres mondiales consécutives, dont la dernière tout récemment, laissait la France

momentanément très affaiblie. Le moment semblait venu de peser le plus possible, en

profitant de l’occasion pour l’abattre. Mieux encore, son démembrement marquerait

l’ouverture possible de nouvelles zones d’expansion…

Dans ce contexte où la pression s’exerçait officiellement, à l’extérieur comme à

l’intérieur de l’Hexagone, en vertu de nobles et généreuses causes, dans les faits à des

fins âpres et peu soucieuses de la vie humaine et de son bien-être, l’Outre-Mer français

joua sa partie, en réclamant l’égalité politique.

Le programme affiché par les Ultramarins, en particulier par les Africains, retentissait

comme un cri : l’égalité ! pour bâtir avec la métropole une grande République égalitaire

et fraternelle, où les cultures, au lieu de s’affronter, de se dénigrer ou de se nier

absurdement, se fécondent et s’enrichissent mutuellement.
 

 

 
La crise et l’enflure du pouvoir Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Appréciation des utilisateurs: / 0

Ces deux dernières années, le monde a pris un virage inquiétant pour la liberté et le développement

(Un Monde Libre.org 15/03/2010)

Dans son ouvrage célèbre Crisis and Leviathan (Crise et Léviathan) l’historien Robert Higgs analyse le phénomène de croissance de l’État et de réduction des libertés à l’occasion des grandes crises et des grandes guerres : à situation exceptionnelle, mesures exceptionnelles, mais la crise ou la guerre passée, le pouvoir revient très rarement à sa taille initiale. De même, en 1944 l'économiste et philosophe du droit Friedrich Hayek avertissait dans La Route de la Servitude que l’économie planifiée de guerre passée, les démocraties occidentales devaient revenir sur le chemin de la liberté : il avait malheureusement été peu écouté à l’époque.

Aujourd’hui, vingt ans après la chute du mur de Berlin, la crise mondiale n’a-t-elle pas été un prétexte pour un retour en arrière, une croissance de l’État et une dérive de la gestion publique ? N’est-elle pas le début d’une ère d’encadrement plus strict des libertés ? Des nouvelles justifications ne sont-elles pas trouvées pour réduire la liberté, notamment économique, avec le protectionnisme vert par exemple ? La réponse semble triplement positive tant les signes sont inquiétants : 2009 a été effectivement l’année d’une montée en puissance de la technocratie nationale et internationale.

- Aux USA la Fed, alors qu’elle est en partie responsable de la crise par sa politique d’argent bon marché (de 2001 à 2004) génératrice de bulles, a reçu des pouvoirs extraordinaires d’intervention au-delà de sa mission originelle : par exemple rachat de bons du Trésor américain (la dette américaine) et d’actifs toxiques.
 

 
Michèle Decaster. La décolonisation nest pas terminée Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Appréciation des utilisateurs: / 0
"Mayotte ne figure pas sur la liste, car l’ONU la considère comme partie intégrante de l’État des Comores. De nombreuses résolutions de l’Assemblée générale ont condamné la France pour avoir usurpé le résultat du référendum de 1975 par lequel les Comoriens ont opté à 95 % pour l’indépendance. La départementalisation de Mayotte en 2009 est une nouvelle forfaiture à la légalité internationale".

SECRÉTAIRE GÉNÉRALE DE L’ASSOCIATION FRANÇAISE D’AMITIÉ

L’ONU a établi une liste de seize « territoires non autonomes » occupés par cinq puissances étrangères. Si les États-Unis et le Royaume-Uni perpétuent leur présence sur treize îlots et enclaves bien placés, les plus importants pays encore colonisés sont le Sahara occidental (266 000 km2 pour 383 000 habitants), occupé par le Maroc, et la Nouvelle-Calédonie (19 000 km2 pour 232 000 habitants), accaparée par la France. Les populations autochtones y connaissent une situation coloniale classique de mise en cause des droits fondamentaux : accès au travail, liberté d’expression, répression, négation de la culture, expropriation… Leur droit imprescriptible à l’autodétermination est sans cesse repoussé.

Mayotte ne figure pas sur la liste, car l’ONU la considère comme partie intégrante de l’État des Comores. De nombreuses résolutions de l’Assemblée générale ont condamné la France pour avoir usurpé le résultat du référendum de 1975 par lequel les Comoriens ont opté à 95 % pour l’indépendance. La départementalisation de Mayotte en 2009 est une nouvelle forfaiture à la légalité internationale.

Guadeloupéens, Kanaks, et Comoriens, qui viennent d’animer les états généraux anticoloniaux de l’outre-mer, ont alerté la population française sur le danger des « expérimentations de laboratoire » que le gouvernement mène chez eux à l’égard des libertés publiques et de l’application du droit à géométrie variable.

Pour mériter encore l’appellation de « patrie des droits de l’homme », la France doit abandonner ses pratiques colonialistes partout dans le monde où elle maintient sa domination ou soutient une politique expansionniste. C’est l’affaire et l’intérêt de son peuple tout entier de reconquérir ce titre. Ce n’est pas du dogmatisme que de citer Karl Marx : « Un peuple qui en opprime un autre n’est pas un peuple libre », car aucun peuple ne peut espérer obtenir la pleine liberté et la justice sociale quand ses dirigeants les dénient à d’autres.
http://www.humanite.fr
 
 
RECONCILIONS LES COMORIENS AVEC L'INTEGRITE ET L'UNITE DE LEUR PAYS Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Appréciation des utilisateurs: / 0
je lance cet appel à la responsabilité et au nom de l'intérêt suprême, même si cette hypothèse paraît objectivement difficile à réaliser à quatre mois du terme du mandat présidentiel. A défaut, pourquoi alors ne pas saisir le Congrès de ce débat, pour exiger un calendrier raisonnable et acceptable par toutes les parties ?

Par Mohamed Chaher Saïd Massonde

Dans quelques jours, le Congrès devra fixer le calendrier des prochains scrutins du président de l'Union et des Gouverneurs des îles. En approuvant par référendum la reforme constitutionnelle qui leur a été soumise à ce sujet notamment, les électeurs ont avalisé à la fois le principe de l'harmonisation proposé par le chef de l'Etat de même que la procédure qui attribue au Congrès, instance prévue à cet effet par la Constitution, la prérogative de déterminer les modalités de cette réforme. La perspective de la convocation de ce Congrès a cependant déclenché une polémique qui mérite que l'on s'y attarde en raison des motivations qui animent les responsables de cette fronde. Qu'une partie de la classe politique comorienne suspecte le président de l'Union de vouloir profiter de la mise en place de cette réforme pour se maintenir au pouvoir à quelques mois de la fin de son mandat s'achevant en mai 2010, est de bonne guerre. Mais ces acteurs politiques ne font pas preuve de maturité lorsque, pour cette unique raison, ils brandissent la menace de bloquer un processus qui s'inscrit dans le droit fil de l'esprit de la réconciliation en oeuvre depuis le déclenchement de la crise séparatiste. Ce processus doit plutôt être placé au-delà des clivages partisans.
 
 
Le désastre éducatif africain Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Appréciation des utilisateurs: / 0
La scolarisation dans le monde entier est restée bloquée dans le mode de production de masse du modèle T d’Henry Ford. Les critiques utilisent le terme de « machine à saucisse » pour décrire la scolarisation. La raison est le manque de choix, comme pour les couleurs que Henry Ford proposait à ses clients.

jeudi 7 janvier 2010 / par notre partenaire Un Monde Libre, pour l'autre afrik
AFRIK
Une tribune d’Eustace Davie, directeur de la Free Market Foundation en Afrique du Sud
Pourquoi les pays africains souffrent-ils tous de la médiocrité de leur système éducatif ? Tel est le fil conducteur qui guide la réflexion que nous propose ici Eustace Davies, de la Free Market Foundation en Afrique du Sud. En montrant les limites d’un enseignement de masse qu’il assimile au modèle de production taylorien, il explique comment le monopole public de l’enseignement et l’absence d’incitations aux investisseurs privés a empêché le développement d’une éducation orientée pour la demande. Le seul moyen pour permettre le développement du capital humain en Afrique est de passer de la logique selon laquelle les étudiants doivent s’adapter à l’école à une logique qui veut que ça soit l’école qui s’adapte aux étudiants. Autrement dit, l’auteur plaide pour l’adoption d’un marketing éducatif où l’offre d’enseignement est élaborée en fonction de la demande exprimée par les élèves et les étudiants.
 
 
<< Début < Précédente 1 2 3 Suivante > Fin >>

Résultats 1 - 9 sur 23

Politique

LETTRE DU HAUT CONSEIL FRANCO-COMORIEN A M.SARKOZY, Président de la République française

LETTRE DU HAUT CONSEIL FRANCO-COMORIEN A M.SARKOZY, Président de la République française HCFC Haut Conseil Franco-Comorien Ass.Loi 1901 Paris le, 9 Juillet 2009 Le Président National N° Réf 017/09 Objet: Crash Air bus 310 A Monsieur Nicolas...
+ Lire la Suite

COMORES / France : UNE SITUATION DANGEREUSE SELON KADHAFI

COMORES / France  : UNE SITUATION DANGEREUSE SELON KADHAFI Sur la question de Mayotte, le Guide de la Révolution libyenne a dénoncé l’attitude de la France pour la situation dangereuse qu’elle a créée en...
+ Lire la Suite

12-11-2008 : Moroni appelle Paris à surseoir au projet de référendum à Mayotte par : PANA

12-11-2008 : Moroni appelle Paris à surseoir au projet de référendum à Mayotte par : PANA "L'organisation de la consultation française est une agression caractérisée contre le peuple comorien", indique un communiqué publié à l'issue...
+ Lire la Suite

DROIT DE REPONSE SUITE A L'INTERVIEW DU CHEF D'ETAT MAJOR DE L'AND, LE GENERAL DE BRIGADE SALIMOU

DROIT DE REPONSE SUITE A L'INTERVIEW DU CHEF D'ETAT MAJOR DE L'AND, LE GENERAL DE BRIGADE SALIMOU Enfin, toutes ces manigances et ces interprétations tendancieuses ne sont pas de nature à redorer le blason de notre armée nationale. Son chef qui semble assujetti aux...
+ Lire la Suite

Autres Articles

Economie

Projet de loi de citoyenneté économique :Après le vote controversé le député Sidi persiste et signe
03-12-2008 | Administrator

 Projet de loi de citoyenneté économique :Après le vote controversé le député Sidi persiste et signe Ce que reconnaît M. Sidi lui-même, qui nous a déclaré qu’effectivement « aucune disposition ne m’y autorisait », avoue-t-il, mais...
+ Lire la Suite

Comores - Le concombre de mer: objets de malentendus
13-08-2008 | Administrator

Comores - Le concombre de mer: objets de malentendus 'Il faut savoir que la situation actuelle à Mohéli aura été inspirée par le cas de l'île d'Anjouan qui avait autorisé la pêche du concombre de...
+ Lire la Suite

Démographie et prospective : les dessous des cartes
15-05-2008 | Administrator

Démographie et prospective : les dessous des cartes Demographie & Prospective de Dessous des Cartes envoyé par gaune_692
+ Lire la Suite

Le sens du concept de développement durable
07-02-2008 | Administrator

Le sens du concept de développement durableun article lu dans www.letemps.ch Siegfried Piel, Membre de la direction de la banque Sal. Oppenheim (Suisse) et Global Head of Trading & Derivatives chez Sal. Oppenheim Dans les faits: les défis...
+ Lire la Suite

Autres Articles
RSS 2.0