C’est donc Ikililou Dhoinine que le président a choisi comme dauphin, au
détriment d’Elarif Oukacha, son secrétaire Général à la présidence, qui
devient candidat indépendant, sans soutien de la mouvance
présidentielle.
Le vice-président de l’Union Ikikilou Dhoinine vient de déposer sa candidature aux élections présidentielles de l’Union prévues aux dates du 7 novembre pour les primaires et le 26 décembre pour les élections générales. Parmi la pléthore de candidat à la candidature au poste de vice-président, il a retenu, Mohamed Ali Soilihi dit Mamadou (député de l’Union) à Ngazidja, Nourdine Bourhane (secrétaire général du gouvernement) à Ndzuwani et Fouadi Mohadji (actuel ministre de l’éducation) à Mohéli.
|
|
Pressée par les enquêteurs, elle finit par avouer que tout cela lui avait été dicté par le Docteur Assad, lui-même proche du CRC. Ça faisait partie du plan, en effet connaissant les querelles entre Mirontsi et Mutsamudu, on avait pensé qu’en rependant la nouvelle selon laquelle ce sont les mutsamudiens du régime Sambi qui ont assassiné le Colonel Combo, cela allait provoquer une nouvelle guerre civile entre les deux localités et donner l’occasion à l’armée d’intervenir et pourquoi pas de renverser le gouvernement.
PAR SRH
Dans « l’affaire Combo », certains esprits machiavéliques s’acharnent à brouiller les pistes par l’amalgame et les analyses perverses dans le but de discréditer la procédure judiciaire en cours, qui pourtant ne laisse plus que peu de doute, sur l’implication de ceux qui sont aujourd’hui aux mains de la justice. En effet, on dira tout ce qu’on veut, mais les élucubrations les plus diverses se heurtent à une évidence implacable; les aveux de certains inculpés. Aveux faits devant le juge d’instruction et non devant les enquêteurs, avec force détails sur l’opération ; Les deux premières embuscades devant Kandaani, et sur la route de Foubouni le jour du mariage du Vice Président Idi, mais sans passer à l’action. Un des inculpés aurait tout avoué sur l’assassinat lui-même ; le lieu où ils se sont cachés devant la maison de Combo, le véhicule utilisé, le chauffeur qui a conduit le véhicule qui fait partie des inculpés et pour couronner le tout l’arme du crime a été retrouvé. Ce qui a conduit le juge à interpeller le responsable de l’armement qui doit en savoir un bout sur les conditions qui ont conduit à mettre cette arme dans les mains de celui qui a tiré. Il est évident que ces trois sous officiers ne sont que les exécutants l’assassinat ; qui sont les commanditaires ? qui a donné l’ordre et quels sont les mobiles ? C’est ce que le juge cherche à savoir. Des officiers supérieurs ont été entendus par le juge. Le nom du Général Salimou aurait été cité au cours de l’enquête.
|
|
|
Le Général Salimou Amiri, chef d'Etat Major de l'armée, placé en résidence surveillé à son domicile administratif, après s'être retranché avec une poignée de ses fidèles à l'école des armées
COMMUNQUE: MINISTERE DE LA DEFENSE, DE L'INTERIEUR ET DE L'INFORMATION
Le ministre de la Défense, de l’Intérieur et de l’Information Ibrahim Mhoumadi Sidi, s’est adressé à la nation ce soir sur les ondes de la radio de la télévision nationale pour expliquer les événements de ce matin, qui se résume au communiqué qui suit.
UNION DES COMORES
Unité – Solidarité – Développement
Ministère de la Défense, de
l’Intérieur et de l’Information Moroni, le 31 Août 2010
Communiqué
Dans le cadre de l’information ouverte suite à l’assassinant du lieutenant colonel Combo Ayouba, fait survenu le 13 juin 2010 à Moroni, le juge d’instruction a convoqué ce jour du 31 Août le Général Salimou pour audition.
A l’issue de sa déposition et compte tenu des charges concordantes qui existent à son encontre, le magistrat instructeur a décidé de l’inculper pour complicité d’assassinat et de le placer en résidence surveillée.
Des éléments armés favorables au Général se sont présentés au palais de justice, ont proféré des menaces à l’encontre du juge, causé des dégradations matérielles et l’ont enfin, soustrait à l’institution judiciaire.
Le Général Salimou et ses fidèles ont tenté de s’introduire à la caserne principale de Kandani où l’accès leur a été refusé. C’est ainsi, qu’il s’est réfugié à l’ENFAG à voidjou
Face à cette situation de refus de se’ soumettre à la justice, le Gouvernement a pris toutes les mesures destinées à prévenir toute action visant à déstabiliser l’ordre public, la paix et la sécurité des citoyens.
Toutes les forces de sécurité, la police, la Gendarmerie et la FCD ont été mobilisées et placées en alerte maximum.
Déterminé à faire appliquer la loi, le Gouvernement a exigé sans condition sa réédition.
A l’heure où nous vous parlons, le Général Salimou est mis en état d’arrestation et placé en garde en résidence surveillée comme le magistrat instructeur l’avait décidé.
Enfin, le Gouvernement et les hauts responsables chargés de la sécurité, maitrisent la situation et appellent la population au calme et à la sérénité.
......
|
|
"Une note conceptuelle sur l'Empowerment des femmes en politique sera lancée à cette occasion ainsi qu'une plate-forme régionale, Women in Politics. Cette note est un outil de plaidoyer pour la COI, elle peut attirer l'attention de tous les acteurs de développement sur la nécessité d'assurer la parité dans les instances de décision politique au niveau de notre région" précise la COI dans son communiqué.
Par Karine Maillot | zinfos974.com
La Commission de l'Océan Indien organise un atelier régional intitulé "Femmes en politique dans l'Océan Indien" aujourd'hui et demain à Ebène à l'île Maurice, dans le cadre de son partenariat avec le Système des Nations unies (Pnud et Fnuap).
La COI organise aujourd'hui et demain, un atelier régional qui réunira les femmes politiques des cinq membres de la COI, c'est-à-dire La Réunion représentée par Nassimah Dindar, l'île Maurice, Madagascar, les Comores et les Seychelles.
|
|
La mise en scène de récents débats, notamment celui sur le port du voile intégral ou celui sur l’identité nationale, est également pointée du doigt : « certains responsables politiques exploitent des stéréotypes racistes et xénophobes » accuse l’ECRI, qui vise « y compris des élus et des membres du gouvernement.
Dans un rapport du Conseil de l’Europe
17 juin 2010 par Alain Piriou
Chargé par le Conseil de l’Europe de dresser un bilan pays par pays sur la station du racisme, de la xénophobie, de l’antisémitisme et de la discrimination, la Commission européenne contre le racisme et l’intolérance (ECRI) vient de rendre public son quatrième rapport sur la France (rapport à télécharger). L’organisme y fait état de quelques évolutions positives, mais il souligne surtout des tendances inquiétantes et n’hésite pas à mettre en cause le rôle des pouvoirs publics.
Au titre des progrès soulignés par l’organisme, l’ECRI prend acte d’un renforcement du cadre juridique de la lutte contre les discriminations, et particulièrement du rôle de la Halde, qui fait un « usage proactif de ses larges compétences et contribue fortement au débat public. » L’ECRI met également au crédit de la France la condamnation régulière par la classe politique des propos ouvertement racistes et des actes violents, et salue la réflexion et le débat sur « la question de la mesure de la diversité et les “statistiques ethniques” qui permettraient l’évaluation de l’impact de politiques générales sur les groupes ethniques et religieux. »
|
|
|
|
<< Début < Précédente 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 Suivante > Fin >>
|
| Résultats 1 - 9 sur 805 |