un article du site : www.lentreprise.com
Chasser le gaspi. Si l'expression a vieilli, réduire les coûts reste un des leviers principaux pour la rentabilité. L'exercice, pas toujours agréable sur le moment, réserve in fine de bonnes surprises. Vade-mecum à suivre...
Etienne Gless | LEntreprise.com |
La maîtrise des coûts est indispensable quand les marges commerciales se réduisent. Même si l'heure est à la reprise dans votre secteur, ce n'est pas une raison pour se livrer à des dépenses excessives. A l'inverse, réduire les frais généraux en période de vaches maigres peut démobiliser le personnel, alors que sa motivation est plus nécessaire que jamais pour acquérir de nouveaux contrats ! C'est donc en période d'abondance qu'il faut maîtriser ses frais généraux, les réduire ou obtenir plus pour le même montant, afin d'anticiper sur une période moins faste. « Ils représentent 15 à 25 % du chiffre d'affaires d'une entreprise. Selon les postes, on peut économiser jusqu'à 30 % et, par conséquent, générer jusqu'à 6 % de résultat supplémentaire », rappelle Christophe Fillon, directeur chez Lowendal Group. Quant au mode opératoire, pas de mystère : il n'y a que deux voies, maîtriser ses coûts, ou ses consommations. François Lacoste, PDG de NSE, une entreprise florissante, circonscrit les dépenses non primordiales en période de croissance. « Pour tout ce qui est papier-impression-fournitures de bureau, nous avons fixé une enveloppe constante malgré un chiffre d'affaires en hausse », dit l'entrepreneur auvergnat, ancien agriculteur, qui a gardé son bon sens paysan. L'esprit d'économie se cultive en permanence ! Pour en savoir plus...
Avec le CEEC, contribuons ensemble en toute modestie au développement de l'Union des Comores 
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Par Jim Fisher-Thompson
Rédacteur de l'USINFO site Internet : www.usinfo.state.gov/francais
Washington - Le renforcement de la coopération entre les États-Unis et 38 pays africains en matière de réformes économiques et de développement est l'objet du Sixième Forum annuel sur la croissance et les possibilités économiques en Afrique subsaharienne (Forum AGOA) qui se tiendra à Accra (Ghana) les 18 et 19 juillet.
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Un article de M.Ismaël SAADI, publié dans le site de Comores-online.com , Mwezinet
Le développement économique des Comores passe inévitablement par le développement de ses petites et moyennes entreprises (PME). Ces PME, qui demeurent à l'état embryonnaire, rencontrent des difficultés dans leur création et leur fonctionnement. Elles souffrent de plusieurs handicaps notamment l'inadaptation des aides de l'Etat et des bailleurs de fonds, l’insuffisance dans la conception et la faisabilité des projets, une gestion financière défaillante, et le rare recours aux crédits. Ce dernier handicap s'explique par le fait que l’entrepreneur comorien préfère s’autofinancer au risque de limiter le développement de son entreprise que de recourir à l’emprunt bancaire. Quant bien même il voulait emprunter, les établissements de crédits ne sont que deux (2) pour l’ensemble du pays. Non seulement leurs conditions d’octroi de crédits sont restrictives mais leurs taux d’intérêt demeurent également très élevés. Conséquence, les PME comoriennes sont sous capitalisées et font rapidement faillites, faute de ressources suffisantes pour financer leur cycle d’exploitation ainsi que leur investissement.
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Qu'est-ce qui rend les gens heureux ? Des chercheurs en économie tentent de mesurer le bonheur et ses composantes. Leurs travaux inspirent déjà des innovations sociales et politiques.
Par Christophe ALIX
C'est un déferlement. Une profusion d'indicateurs statistiques le sonde, des conférences en débattent aux quatre coins de la planète et des politiques sont même menées en son nom. Longtemps snobé, abandonné aux manuels insipides de développement personnel, le bonheur est devenu en quelques années une tête d'affiche des sciences humaines. L'objet d'une discipline scientifique à part entière, qui a même ses «professeurs de bonheur» dans les grandes universités, ses instituts chargés de dresser sa cartographie planétaire et ses milliers d'articles de recherche. Le bonheur a même sa revue scientifique, le Journal of happiness studies. Celui-ci rayonne depuis l'université de Rotterdam, aux Pays-Bas, et son directeur Ruut Veenhoven est connu pour avoir mis au point un indice de BNB ou «bonheur national brut», qu'il calcule pour 95 pays.
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80 % des erreurs de délégation sont faites dès le départ. C’est au moment du cadrage de la mission que tout se joue. Philippe Gabilliet, professeur associé à l’ESCP–EAP, dresse un tableau des pièges à contourner.
Avec le temps et la technicité toujours plus forte, la délégation du manager à son équipe évolue. Plus encore que dans le passé, on a souvent parmi ses collaborateurs des personnes plus compétentes que soi, mais moins matures : il faut alors savoir utiliser leurs compétences, car la maturité ne se délègue pas. Les écueils à éviter.
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