Ce riz produit dans la région nord dans un étendu de territoire dans la savane de Koua Mitsamiouli ne sera pas mis directement en vente. Il va entrer dans les stocks de la société. « Cette récolte sert de stock de sécurité. Il va consister à une soudure entre la commande et l'arrivée de la cargaison car il existe un moment de flottement entre temps. HZK PRESSE
Le centre national pour la recherche et l'exploitation agricole (Cnrea) a présenté aux autorités la qualité du riz produit sur place. Cette récolte est loin de nous diriger vers l'autosuffisance en la matière. Mais le fait de manger notre propre riz cultivé sur place par des producteurs comoriens, est un projet louable.
C'est dans les hauts plateaux de la région de Mitsamiouli que ce riz est cultivé. Pour la troisième récolte d'expérimentation, les agriculteurs de ce centre ont produit plus de 5 000 tonnes d'une qualité moyenne qui répond aux normes de riz ordinaire. Mais une quantité insuffisante par rapport aux besoins du pays en matière de consommation de cette denrée. Ces grains magiques sont désormais entre les mains de l'Office national d'importation et commercialisation du riz (Onicor).
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C’est donc Ikililou Dhoinine que le président a choisi comme dauphin, au
détriment d’Elarif Oukacha, son secrétaire Général à la présidence, qui
devient candidat indépendant, sans soutien de la mouvance
présidentielle.
Le vice-président de l’Union Ikikilou Dhoinine vient de déposer sa candidature aux élections présidentielles de l’Union prévues aux dates du 7 novembre pour les primaires et le 26 décembre pour les élections générales. Parmi la pléthore de candidat à la candidature au poste de vice-président, il a retenu, Mohamed Ali Soilihi dit Mamadou (député de l’Union) à Ngazidja, Nourdine Bourhane (secrétaire général du gouvernement) à Ndzuwani et Fouadi Mohadji (actuel ministre de l’éducation) à Mohéli.
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Pressée par les enquêteurs, elle finit par avouer que tout cela lui avait été dicté par le Docteur Assad, lui-même proche du CRC. Ça faisait partie du plan, en effet connaissant les querelles entre Mirontsi et Mutsamudu, on avait pensé qu’en rependant la nouvelle selon laquelle ce sont les mutsamudiens du régime Sambi qui ont assassiné le Colonel Combo, cela allait provoquer une nouvelle guerre civile entre les deux localités et donner l’occasion à l’armée d’intervenir et pourquoi pas de renverser le gouvernement.
PAR SRH
Dans « l’affaire Combo », certains esprits machiavéliques s’acharnent à brouiller les pistes par l’amalgame et les analyses perverses dans le but de discréditer la procédure judiciaire en cours, qui pourtant ne laisse plus que peu de doute, sur l’implication de ceux qui sont aujourd’hui aux mains de la justice. En effet, on dira tout ce qu’on veut, mais les élucubrations les plus diverses se heurtent à une évidence implacable; les aveux de certains inculpés. Aveux faits devant le juge d’instruction et non devant les enquêteurs, avec force détails sur l’opération ; Les deux premières embuscades devant Kandaani, et sur la route de Foubouni le jour du mariage du Vice Président Idi, mais sans passer à l’action. Un des inculpés aurait tout avoué sur l’assassinat lui-même ; le lieu où ils se sont cachés devant la maison de Combo, le véhicule utilisé, le chauffeur qui a conduit le véhicule qui fait partie des inculpés et pour couronner le tout l’arme du crime a été retrouvé. Ce qui a conduit le juge à interpeller le responsable de l’armement qui doit en savoir un bout sur les conditions qui ont conduit à mettre cette arme dans les mains de celui qui a tiré. Il est évident que ces trois sous officiers ne sont que les exécutants l’assassinat ; qui sont les commanditaires ? qui a donné l’ordre et quels sont les mobiles ? C’est ce que le juge cherche à savoir. Des officiers supérieurs ont été entendus par le juge. Le nom du Général Salimou aurait été cité au cours de l’enquête.
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Les Nations Unies ont lancé mardi un plan d'action mondial de lutte contre la traite des êtres humains et appelé les gouvernements du monde entier à prendre des mesures coordonnées et cohérentes pour vaincre ce fléau.
«L’Afrique doit d’abord investir dans ses infrastructures»
31-08-2010
Forte d’une croissance robuste l’Afrique va devoir, pour rattraper son retard, investir près de 93 milliards de dollars, chaque année, dans ses infrastructures.
Par Olivier Lumenganeso, économiste, stratégiste et consultant senior
Alors que la consommation privée compte désormais pour près de 60% de la croissance économique du continent, la contribution de la formation brute de capital fixe ne dépasse pas les 25%, ce qui est bien inférieur à celle en Asie du Sud Est, par exemple. Pire encore, le continent perdrait, chaque année, deux points de pourcentage de sa croissance économique, et sa productivité serait réduite de plus de 40% à cause du mauvais état de ses infrastructures, à savoir ses services d’électricité et d’eau, ses routes, et ses services de technologie de l’information et de la communication.
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Le Général Salimou Amiri, chef d'Etat Major de l'armée, placé en résidence surveillé à son domicile administratif, après s'être retranché avec une poignée de ses fidèles à l'école des armées
COMMUNQUE: MINISTERE DE LA DEFENSE, DE L'INTERIEUR ET DE L'INFORMATION
Le ministre de la Défense, de l’Intérieur et de l’Information Ibrahim Mhoumadi Sidi, s’est adressé à la nation ce soir sur les ondes de la radio de la télévision nationale pour expliquer les événements de ce matin, qui se résume au communiqué qui suit.
UNION DES COMORES
Unité – Solidarité – Développement
Ministère de la Défense, de
l’Intérieur et de l’Information Moroni, le 31 Août 2010
Communiqué
Dans le cadre de l’information ouverte suite à l’assassinant du lieutenant colonel Combo Ayouba, fait survenu le 13 juin 2010 à Moroni, le juge d’instruction a convoqué ce jour du 31 Août le Général Salimou pour audition.
A l’issue de sa déposition et compte tenu des charges concordantes qui existent à son encontre, le magistrat instructeur a décidé de l’inculper pour complicité d’assassinat et de le placer en résidence surveillée.
Des éléments armés favorables au Général se sont présentés au palais de justice, ont proféré des menaces à l’encontre du juge, causé des dégradations matérielles et l’ont enfin, soustrait à l’institution judiciaire.
Le Général Salimou et ses fidèles ont tenté de s’introduire à la caserne principale de Kandani où l’accès leur a été refusé. C’est ainsi, qu’il s’est réfugié à l’ENFAG à voidjou
Face à cette situation de refus de se’ soumettre à la justice, le Gouvernement a pris toutes les mesures destinées à prévenir toute action visant à déstabiliser l’ordre public, la paix et la sécurité des citoyens.
Toutes les forces de sécurité, la police, la Gendarmerie et la FCD ont été mobilisées et placées en alerte maximum.
Déterminé à faire appliquer la loi, le Gouvernement a exigé sans condition sa réédition.
A l’heure où nous vous parlons, le Général Salimou est mis en état d’arrestation et placé en garde en résidence surveillée comme le magistrat instructeur l’avait décidé.
Enfin, le Gouvernement et les hauts responsables chargés de la sécurité, maitrisent la situation et appellent la population au calme et à la sérénité.
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