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Enfin, toutes ces manigances et ces interprétations tendancieuses ne
sont pas de nature à redorer le blason de notre armée nationale. Son
chef qui semble assujetti aux désirs de mauvais gouvernants et qui a
goûté aux délices du pouvoir auquel il doit tout, ne paraît plus en
mesure d'assumer ses fonctions en toute sérénité et indépendance.
Puisque le régionalisme demeure une règle immuable aux COMORES et si le
principe de la tournante est maintenue, le Lieutenant-Colonel HAMZA qui
a été banni mais qui est originaire de MOHELI sera nommé Général de
division (3 étoiles). De facto, il deviendra le Chef d'Etat Major de
l'Armée comorienne sur décision du nouveau Président de MOHELI.
Rassurez-vous ... Des règlements de compte en perspective !! Comme on
dit à l'armée, c'est de bonne de guerre !
Après le débarquement sur l'île d'Anjouan, le Président SAMBI a décidé à titre exceptionnel et en guise de récompense, d'élever au grade de Général de Brigade, le Lieutenant-Colonel SALIMOU qui a commandé les opérations. Pour ceux qui ne connaissent pas la chose militaire, je dois les assurer que le procédé n'a rien d'illégal car, cela est prévu par le statut général des militaires. De plus, les qualités professionnelles du militaire, l'intégrité intellectuelle et morale dont il a su faire preuve pendant plusieurs années et enfin ses qualités humaines faisaient de lui, un candidat sérieux au poste de Chef d'Etat Major. Le titre qui lui a été attribué n'est donc pas usurpé. Il faut le reconnaître.
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En
termes d'analyse stratégique, je serais obligé de dire que Mayotte est
entrain de donner cette image lamentable de principal facteur de
déstabilisation des Comores. Et ce n'est pas de nature à calmer les
relations entre Mayotte et les autres îles. Voilà déjà une faille. Le
président de l'Union l'a déjà mentionné. Il faudra maintenant en
prendre acte et que le gouvernement prenne ses responsabilités et
dénonce cela. Mais, il y a certainement d'autres failles. Vous savez ce
qui s'est passé à Anjouan où des détenus ont été libérés du jour au
lendemain, y compris des prisonniers militaires.
C'est dans son bureau de Kandani, entre deux réunions, que le chef
d'état-major de l'Armée nationale de développement (And), le général
Salimou Mohamed Amiri, a reçu, jeudi 14 août, les reporters
d'Al-watwan. Très à l'aise avec la presse, il a accepté de répondre à
toutes les questions, jusqu'aux plus embarrassantes, sans faux-fuyants.
Il parle, entre autres, de sa promotion au grade de général qui a tant
nourri la chronique à Moroni, des recrutements en cours au sein de
l'armée, du cas du colonel Hamza, son prédécesseur au poste, mais aussi
de la prochaine modernisation de l'armée
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Les auteurs de ce travail suggèrent qu'un tel
matériau pourrait être utilisé dans des applications biomédicales. Par
exemple, pour des implants comme des micro-électrodes cérébrales dans
le traitement de maladies comme celle d'Alzheimer. Elles seraient
rigides au moment de leur implantation, ce qui faciliterait leur
manipulation, puis deviendraient flexibles pour mieux se «fondre» dans
leur environnement. Mais tout cela n'est encore qu'expérimental.
cet animal marin a la particularité d'avoir une peau qui peut
devenir souple ou rigide en un clin d'œil. Des chercheurs l'ont copié.
Le
concombre de mer en rêvait. Des scientifiques américains l'ont fait.
Ils se sont inspirés de la peau de ce petit animal marin pour mettre au
point un nouveau matériau dont la caractéristique est de pouvoir passer
rapidement d'un état flexible à un état rigide (Science, 7 mars 2008).
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'Il faut savoir que la situation actuelle à Mohéli aura été inspirée
par le cas de l'île d'Anjouan qui avait autorisé la pêche du concombre
de mer après l'arrêté de 2004 au nom de l'autonomie des îles'', se
souvient l'ancien vice-président, Ben Massoundi Rachid, actuel
directeur national des ressources halieutiques. Dar-Najah avait alors
accordé une licence d'exploitation de six mois à un opérateur. Ces six
mois lui ont suffi pour tout prendre, au point que le produit a disparu
quasiment des côtes d'Anjouan.
Alors
que le gouvernement de Mohéli reproche à la société qui exploite les
concombres de mer de ne pas payer correctement les droits, l'Union et
les milieux écologistes fustigent une ''activité illégale''.
Le
gouvernement de Mohéli autorise de nouveau une société
malgacho-chinoise implantée dans l'île a reprendre l'exploitation des
concombres de mer et cela après avoir saisi un moment ses équipements.
Le dénouement de ce malentendu est intervenu la semaine dernière peu
après le retour dans l'île de l'entrepreneur malgache. Bonovo, la
présidence mohélienne, reprochait à l'entreprise de ne pas avoir payé
ses droits estimés à 15 millions de francs au trésor de l'île ''trente
jours après l'autorisation d'exportation''comme stipulé dans l'accord.
L'homme d'affaires malgache a-t-il versé les 15 millions de francs
exigés jusque là?
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« On peut estimer que la production agricole destinée aux utilisations alimentaires devra doubler d’ici 2050 pour répondre à la demande. Et ceci devra se faire sans augmentation très sensible de la SAU [Surface agricole utilisée] avec des problèmes de disponibilité d’eau et d’appauvrissement des sols ».  Le CEECen action pour le développemnt des Comores
(Le Potentiel 09/08/2008)
Les marchés mondiaux des produits agricoles sont en pleine euphorie. Même si l’on observe depuis quelque temps une certaine accalmie, il faut dire que les produits agricoles n’ont pas livré leur dernier secret.
Il est vrai qu’en ce moment, les prix internationaux du blé sont en forte hausse : de début avril à début septembre, les cours du blé à Chicago et à Paris ont pratiquement doublé. Et ils ne sont pas les seuls, ceux du soja, du colza, du maïs ou de l’huile de palme étant aujourd’hui eux aussi à la fête.
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