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"La France a pris attache avec les autorités de plusieurs pays qui pourraient l'accueillir. Le Bénin est une hypothèse parmi d'autres", a expliqué M. Theuil.
Le président déchu de l'île comorienne d'Anjouan, Mohamed Bacar, assigné à résidence dans une base aérienne à Saint-Denis, pourrait quitter la Réunion à partir de la fin de la semaine pour rejoindre le Bénin, a déclaré mardi son avocate.
"Des représentants de la préfecture ont annoncé lundi au colonel Bacar que le préfet envisageait d'abroger son assignation à résidence et de mettre à exécution un arrêté de reconduite à la frontière", a indiqué à la presse l'avocate du colonel Bacar, Me Marie Briot.
"Le colonel Bacar n'a pas vocation à rester en France. Nous l'avons rencontré pour lui demander ses observations sur son départ de la Réunion", a confirmé à l'AFP le secrétaire général de la préfecture Michel Theuil, soulignant qu'"aucun délai" n'a été évoqué.
Plusieurs médias de l'île ont cependant fait état mardi d'un départ imminent de l'ex-président d'Anjouan pour le Bénin.
"Le colonel Bacar n'y est pas opposé, mais il réclame des garanties de ne pas être renvoyé aux Comores une fois sur place. Il craint que le Bénin n'ait déjà conclu un accord avec l'Union des Comores pour qu'il soit extradé aux Comores", a déclaré Me Briot, indiquant que son départ pourrait avoir lieu à partir de vendredi.
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"Nous ne pouvons envisager la réintégration de Mayotte que par le dialogue", a déclaré Ahmed Abdallah Sambi, ajoutant qu'un! retour de la quatrième île "dépend de la volonté des Mahorais d'abord".
L'Union des Comores a célébré, dimanche 6 juillet, ses 33 ans d'indépendance en renouant avec la fête tournante instaurée par le président Ahmed Abdallah Sambi à son arrivée au pouvoir en 2006.
A l'occasion d'un nouveau cérémonial qui consiste en des festivités officielles auxquelles M. Sambi tient à assister dans les trois îles de l'archipel - après le traditionnel défilé du matin, place de l'Indépendance à Moroni, le président Sambi et son gouvernement se sont rendus à Mohéli en compagnie d'un détachement de l'armée, puis à Anjouan, l'après-midi, où a eu lieu un défilé militaire, place Mroni, à Mutsamudu-, le président de l'Union des Comores a confirmé son intention de convoquer des assises pour des arrangements constitutionnels. "Je ne crois pas que notre pays a beso! in de quatre gouvernements, quatre parlements, quatre constitutions" comme c'est le cas actuellement, a-t-il dit, en mettant en exergue le coût financier trop élevé d'un système institutionnel très complexe et très cher. Le président comorien n'a pas exclu de recourir au référendum si des assises inter-comoriennes ne parviennent pas à un consensus sur des arrangements constitutionnels nécessaires selon lui "pour le bien de la nation comorienne".
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evenant sur la justice, le président affirme «mon espoir était que l'indépendance de la justice une fois acquise et garantie, les magistrats allaient la respecter pour dire le droit». Sambi insiste sur le fait qu'il n'est «jamais personnellement intervenu dans les décisions de justice. Personne ne peut témoigner que j'ai interféré dans les décisions des magistrats ». ALWATWAN
A l'occasion de la célébration du 33ème anniversaire de l'indépendance, le président de la République s'est prêté, durant une heure de temps, aux questions de 3 journalistes, aussi bien sur les grands dossiers du moment, le bilan et les perspectives. L'interview conçue par la communication de la présidence remplace le traditionnel discours prononcé tous les ans à la date du 6 juillet, jour de la proclamation unilatérale de l'indépendance des Comores.
Cette interview de la télévision nationale des Comores (TNC) a été réalisée en partenariat avec le journal « l'Archipel » et le journal « Al-watwan ». Animée par Ben Abdou Said, le directeur de la TNC, les trois journalistes, Faouzia Ali Amir, de la TNC, Aboubacar M'Changama, directeur de l'Archipel et Mohamed Soilihi, le rédacteur en chef d'Al-Watwan, l'interview a porté sur trois thèmes centraux : les aspects institutionnels, la politique intérieure et la politique étrangère. Sur le projet de réforme de la constitution, le président dit qu' « après la libération d'Anjouan, nous devons nous retrouver sur la même table pour évaluer l'application de la constitution, ses atouts, ses blocages ». Donnant son point de vue personnel, Sambi pense que « nous n'avons pas besoin de 4 constitutions, de 4 présidents et de 4 parlements. Ces institutions constituent un poids économique insupportable ». Il est normal de « demander aux Comoriens si oui ou non, nous avons besoin de toute cette architecture institutionnelle ». Le président rappelle que « j'ai le pouvoir constitutionnel d'inviter les Comoriens à un référendum, mais j'ai opté pour une consultation large des comoriens avec l'appui de la communauté internationale ».
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« La communauté d’intérêt en place renforce la coopération en vue d’un objectif commun, tel que l’échange d’électricité à travers les frontières. »
par : Source : Banque Mondiale
Comme ses propres dirigeants et ses partenaires le reconnaissent de plus en plus, l’Afrique paie, de par sa fragmentation géographique, politique et économique et son manque d’intégration aux marchés internationaux, un tribut de plus en plus lourd et qui devient, à bien des égards, intenable. Dans le même temps où certains de ses pays jouissent de la manne que leur procure le niveau sans précédent des prix pétroliers, bien d’autres sont aux prises avec les pénuries d’électricité et les délestages tournants. Pour la plupart, les pays africains souffrent d’échelles de production insuffisantes et d’un manque de compétitivité internationale en raison du niveau élevé de leurs coûts et du faible degré de fiabilité de leurs systèmes de transport, d’électricité et de télécommunications, conjugués à l’existence d’obstacles souvent insurmontables au mouvement des biens, capitaux et personnes au sein même du continent.
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Une explosion, qui a eu lieu à l'aéroport d'Anjouan samedi, a fait deux morts et deux blessés, ont rapporté des témoins dimanche.
L'une des victimes est décédée sur le coup samedi et l'autre est morte dimanche à l'hôpital, et deux autres personnes, dont l'une est dans le coma, ont été blessées, a rapporté à l'AFP un photo-journaliste à Mutsamudu, Mohamed Salim.
Cette information a été confirmée par un correspondant à Anjouan du journal comorien Al Watan, Abidhar Abdallah. Citant le commandant de la gendarmerie comorienne à Anjouan, M. Salim a indiqué qu'il s'agirait de l'explosion d'une roquette.
La personne décédée sur le coup, Soulaimane Abdallah Abdérémane, était un employé de l'aéroport qui était en train de couper de l'herbe sur un terre-plein au bord d'une piste lorsqu'un engin a explosé près de lui, a-t-on ajouté de même source. On ignore pour quelle raison cet engin se trouvait à cet endroit. L'île d'Anjouan a été le théâtre d'une opération militaire fin mars ayant renversé le colonel Mohamed Bacar, ex-homme fort de l'île.
source :AFP
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